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kebzabodeby

Invité au Sénégal aux frais du consortium d’agences de communication, Saleh Kebzabo, ancien ministre de DEBY et "chef" de la drôle d’opposition tchadienne est un homme connu pour sa haine du Nordiste. Connu pour ses dérapages, en service commandé, il a déversé sa bile sur le régime Habré avec comme thème : les massacres de Sudistes. Et pourtant, beaucoup de personnes ignorent que s’il est aujourd’hui libre, il le doit avant tout au Président Habré.

Installé au Cameroun, il se lança dans des activités de trafic de drogue. Condamné par la justice camerounaise à 10 ans de prison, il croupissait dans sa cellule lorsque Habre arrive au pouvoir. De nombreuses démarches furent déployés par ses parents auprès du Président HH ! C’est ainsi que des délégations furent envoyées pour rencontrer les autorités camerounaises et aux termes de ces discussions Saleh Kebzabo pût sortir de prison et rentrer au pays. Il y viva tranquillement, et pendant les dures années de guerre civile mais aussi pendant l’occupation du Tchad par la Libye, il resta à l’écart considérant que le Nord occupé par la Libye ne faisait pas partie de son Tchad à lui.

En 1989, c’est sous le régime de Habré qu’il crée son journal Ndjaména Hebdo, il oublie souvent de le préciser. Ndjaména Hebdo est à son image. Il déclara que "seules les exactions de Habré et Deby sont avérées", en quelques mots, tout est dit. Il fait partie des sudistes qui veulent réécrire par la force l’histoire du Tchad. Leur stratégie est simple. Avec ceux qui les ont aidés à massacrer de milliers de personnes que ce soit sous le régime de Tombalbaye ou de Malloum et à confiner les régions Nord, Centre, Est dans le sous-développement total en orientant les investissements de l’Etat Tchadien dans les régions Sud ! Par le matraquage et l’occupation du terrain médiatique, ils veulent imposer leur histoire revue et corrigée par leurs cerveaux embrumés et enfiévrés. Ils sont les racines du Mal Tchadien.

Opportuniste, tantôt "opposant", tantôt allant quémander auprès de DEBY de quoi pour régler des problèmes domestiques. Il peine à se faire prendre au sérieux mais joue sa petite partition d’opposant qui ne franchit pas les lignes, histoire de pouvoir passer à la caisse de temps en temps chez DEBY.

Ce qu’il faut comprendre c’est que le Président Habre représente pour ce type de personnage dont le cerveau a cessé de fonctionner le jour où ils ont perdu le pouvoir, l’homme qui leur a arraché le pouvoir avec aucun espoir de pouvoir le récupérer de sitôt. Alors l’occasion était trop belle pour un opportuniste de son espèce, surtout quand quelques millions vous attendent au tournant et qu’un journaliste, lui aussi, en service commandé pour le compte du consortium vous tend la perche avec complicité et oriente les questions.

Le journaliste français Pierre Darcourt du Figaro s’était accroché avec Saleh Kebzabo, il avait dévoilé ses activités de proxénétisme au profit du fils du feu Président Ahidjo. Le sieur Saleh nous promit une plainte qui ne vint jamais, Darcourt ayant renouvelé ses accusations et se disait attendre de pied ferme le proxénète comme il l’appelait et "leader" de la fameuse opposition à DEBY.

Le régime de Macky SALL et les juges des CAE peinent à prouver leurs mensonges grossiers au sujet des accusations portées contre le Président Habré, aussi ont-ils recours à des mercenaires de la plume ou politiques pour une opération de lynchage médiatique à grands renforts de milliards.

Que pouvaient attendre les tchadiens d’un Saleh Kebzabo ? Sinon la confirmation d’un esprit tribaliste, haineux et profondément malhonnête et révisionniste. Confirmation aussi d’un certain état d’esprit de cadres sudistes mobilisés et persuadés qu’enfin la revanche est à portée de mains, même si elle n’est pas de leurs faits, elle est bonne à prendre. Confirmation aussi qu’en 23 années, le pauvre Saleh et sa clique n’ont guère avancé sur le chemin du pouvoir et par des raccourcis que seule la haine peut réussir, c’est encore Hissein Habre le responsable. Le trafiquant de drogue qu’il fut, n’a pas dit un mot sur la guerre tchado libyenne, et pour cause. Tous les tchadiens l’ont vu sauté, chanté, dansé et applaudir la tournée de Khadafi aux cris de " Khaddafi Oyé, Khaddafi Oyé" à la distribution de quelques billets verts par les comités populaires libyens. C’est dire.

L’effet recherché par le recrutement et l’enrôlement de ces mercenaires est de venir en renfort aux juges des chambres africaines, au régime de Macky SALL dans le procès. Ce seul fait est à lui seul parlant et la précipitation de Reed Brody a relayé les insultes de Saleh est révélateur de leurs complicités et de la coordination de leurs actes sous l’égide du fameux consortium d’agences de communication et du journaliste sous contrat.

Saleh Kebzabo s’intègre bien dans la stratégie du kleenex, une fois utilisé... On peut s’attendre à d’autres recrues tchadiennes. Il nous a fait penser à Abafouta et Guenguene pris en charge intégralement par Reed Brody qui a poussé le bouchon jusqu’à leur acheter et leur faire porter le même costume et chapeau à une conférence de presse. Des tchadiens comme on les aime, n’est- ce- pas ? Entre les deux clowns et le "chef" de l’opposition trafiquant de drogue et accusé de proxénétisme, autant dire que pour espérer un meilleur cru pour le Tchad, il faudra attendre.

Un dernier mot, il y a quelques années, Saleh Kebzabo avait fait paraître une contribution publiée dans le journal Sud Quotidien intitulé : "Idriss DEBY, ce monstre froid " et le traitait du plus grand criminel de l’histoire du Tchad. Hier, il a oublié tous les leaders des partis politiques assassinés par DEBY, de même que les ONG se sont accommodés de l’assassin du président de la ligue Tchadienne des droits de l’homme, Maître Joseph Behidi. Sa feuille de route et sa fiche de paie lui commandait de ne point parler des crimes du régime DEBY, c’est pourquoi on l’a vu très prudemment parler de la possibilité d’entendre DEBY alors que l’article 10 parle de possibilité de plaintes contre DEBY. Pourquoi il n’y en a pas à ce jour ? Voilà une question importante que tout journaliste digne de ce nom aurait posé ! Mais ne rêvons pas, nous sommes dans l’affaire Habré au sein de l’internationale du crime judiciaire et médiatique.

Tag(s) : #Politique

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