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.... Le peuple haïtien, qui a tant souffert ces six dernières années de l’inconscience et de la cupidité de ses dirigeants, ne méritait pas un tel cataclysme. Il va falloir reconstruire, physiquement, une capitale, si ce n’est une bonne partie du pays. Il nous faudra alors énormément de courage et de volonté pour surmonter cette cruelle adversité d’autant que les pays capitalistes exploiteurs des richesses du sous-sol haïtien vont venir hypocritement à notre secours. Non pas que nous rejetions d’un revers de la main leur aide, non, mais nous la voulons fraternelle, désintéressée. Nous souhaitons qu’elle ne soit pas l’occasion rêvée de nous assujettir à leur domination, car nous n’avons que nos mains nues et notre dignité pour reconstruire un pays détruit.»

Comme si cela ne suffisait pas, on apprend qu’un pillage d’enfants est en train de se faire pratiquement d’une façon clandestine. Le drame haïtien nous donne l’opportunité d’intervenir une fois de plus pour rapporter en honnête courtier, les faits qui ont concouru au malheur de Haïti et qui concourent eu égard à une «traite des enfants» qui, sous couvert «d’humanitaire» tente de sauver des enfants par l’adoption par des familles européennes notamment françaises rappelant le triste épisode des mercenaires de l’Arche de Zoé qui ont vu le président de la République aller au Tchad les soustraire contre toute justice, à la justice tchadienne. L’étude suivante nous permet de comprendre mieux que mille discours la solidité des liens au sein de la famille. Le sociologue Camille Kuyu écrit : Fruit de l’héritage historique, la famille haïtienne est, comme la famille africaine, foncièrement communautaire. En 1946, M.L. Van den Berghe écrivait à propos des Noirs dans les Etats du Sud des Etats-Unis: « Ces Nègres que trois générations seulement séparent de l’esclavage officiel...ont conservé de façon incroyable les caractéristiques éternelles de leur race. Leurs cabanes de bois croulantes abritent les mêmes histoires, les mêmes pointes aiguës de rires, une marmaille rieuse, quelques poules étiques et un nombre sensiblement égal de chiens faméliques et galeux. J’ai interrogé cent mamans dans les champs de coton et fait rire autant d’enfants. Le rappel de l’Afrique était hallucinant. Partout, je retrouvais la même joie du présent, une égale insouciance de l’avenir, d’identiques inflexions de voix et jusqu’aux mêmes onomatopées.»...

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Tag(s) : #International

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