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La prise du pouvoir de manière anti – démocratique du 24 mars 2013 par la SELEKA  armée, financée et soutenue par la Président Tchadien IDRISS DEBY constitue une flagrante violation de la souveraineté nationale de notre pays, un mépris criminogène pour nous peuple centrafricain.

 

Dans les années 2000, en particulier sous Nicolas Sarkozy, la France s’est montrée très conciliante envers François Bozizé. En arrivant au pouvoir, François Hollande, lui, a voulu afficher une certaine distance. Reste à savoir pourquoi les Français ont laissé faire la Seleka. L’appui d’Idriss Déby à l’intervention française au Mali est sans doute l’une des explications.

 

Le résultat de cette politique ? Un bain de sang confessionnel qui vire au génocide !

 

Des ONG accusent ! Survie a critiqué « un jeu trouble » du Tchad en Centrafrique.

« Bien que le Tchad ne soit pas officiellement impliqué, son influence en sous-main fait peu de doutes », affirme l’ONG HRW pour qui la France a « un oeil tolérant » à l’égard d’Idriss Deby parce qu’elle lui « est redevable de son soutien actif dans la guerre au Mali ». 

 

Les militaires tchadiens intégrés au sein de la Fomac sont restés l'arme au pied et ont laissé la coalition rebelle Seleka poursuivre sans résistance leur avancée jusqu'à Bangui. Pourtant Ndjamena avait aidé le Président Bozizé à arriver au pouvoir, il y a tout juste dix ans, l'avait soutenu lors des précédentes rébellions, allait même jusqu'à assurer sa sécurité. Alors que s'est-il passé ?

Lorsqu'en octobre dernier 2012, François Hollande annonce à Dakar la fin de la Françafrique, Francois Bozizé ne sait pas encore qu'il sera le premier chef d'Etat africain à subir l'épreuve de cette nouvelle logique.

Le président centrafricain Bozizé le comprendra deux mois plus tard en décembre, lorsque les rebelles sont aux portes de Bangui. Paris répond à ses appels au secours par une fin de non-recevoir. 

Depuis mai 2012, Francois Bozizé n'aura pas réussi à renouer le contact avec les nouvelles autorités françaises. Pour ne s'être pas engagé à respecter la Constitution, c'est-à-dire à renoncer à un troisième mandat, le numéro un centrafricain n'aura pas obtenu son ticket pour une visite officielle à Paris.

Des centaines d'innocents auront payé l'alternance politique à l'Elysée... Une véritable boucherie, un bain de sang. Quelqu'un va devoir payer pour ça !

Source : zebuzzeo




 
 
Tag(s) : #International

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