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 Saleh Goukouni  Président Hissein Habré

 

Souvenons-nous !
Animé par la volonté de la réconciliation nationale, le président Habré, de son retour du pèlerinage à la Mecque, avait déclenché le processus de réconciliation avec les ′′Codos′′. Ces derniers avaient exigés qu’on leur livre les responsables d’une bavure survenue lors de la pacification du sud, à la suite du retrait de Kamougué et ses partisans vers la région méridionale, après leur défaite de N’Djamena. On livra aux ′′Codos′′, deux militaires (boucs émissaires), malgré la protestation de leurs parents. Des rumeurs affirment que ces deux militaires avaient été découpés vivants, en petits morceaux sur la place du marché. Le président Habré avait privilégié la réconciliation avec les ′′Codos′′. 

Souvenons-nous ! Toujours en quête de la paix et de l’apaisement des esprits, pour le grand bien du Tchad, lorsque, le bourreau de Bardaï, le commandant Allafi avait été exécuté à Pala par deux militaires assurément vengeurs, le président Habré n’avait pas hésité à livrer les deux coupables, dont l’un est dit-on que c’est son propre cousin. Ces hommes ont été exécutés à leur tour sur la place public à Pala. Sur le retour, l’avion qui avait livré ces deux militaires, s’était crashé. Comme pour nous dire qu’une injustice avait été commise en son sein.

 

Souvenons-nous ! Quel opposant n’est pas rentré au Tchad avant la crise née de la dissidence ′′Bideyats & Zaghawas′′ en avril 1989 (car, après, les opportunistes ont eu une occasion inespérée)! Quel opposant est rentré et ensuite a été liquidé physiquement ou mise à l’écart notamment sous la forme de la ′′diète noire′′ ? Quant au décès oh combien tragique pour le peuple tchadien (peuple martyr, qui perd ses meilleurs fils les uns après les autres) du feu Idriss MISKINE (que son âme repose en paix), des témoins oculaires, sérieux et neutres qui sont toujours en vie (je pense notamment aux médecins qui l’ont assisté dans les 1ères heures de son malaise), pourraient raconter leur version, un jour en dehors de toute pression et crainte.


Tout le reste ne relève que de la bavure et des règlements de compte, oh combien regrettables et condamnables des agents véreux et non l’œuvre d’un seul homme.


Quant au prétendu plan d’extermination des sudistes, il est de notoriété publique que durant les 8,5 années du pouvoir Habré, il y a eu autant de cadres civils et militaires (ministres, officiers, directeurs, ...) "sudistes" qui ont participé à la gestion du pays que les autres. Chose normale à mes yeux, car avec le président Habré, les meilleurs enfants du Tchad, les bosseurs, les intègres, les nationalistes ont leur place.


C’est une insulte énorme, un mépris total envers tous ces valeureux cadres originaires du sud, de laisser croire que Habré a élaboré au su et au vu de tout le monde un plan d’extermination de leurs propres parents, sans qu’ils ne disent un mot. Donc, ils seraient complices. Non, la vérité est ailleurs ! Ayons un peu de respect envers tous ces valeureux cadres qui demeurent des modèles.


A partir du milieu des années 80, tous les jeunes qui finissent leurs études à l’étranger, se hâtent de rentrer au pays pour apporter leur pierre à l’édification du Tchad. Que du beau monde ! Feu Ahmat LAMINE (que Dieu garde ton âme en paix mon frère); feu Abderahman DADI (paix à ton âme, le Tchad est éternellement reconnaissant en vers toi); feu Soumaïla Mahamat (paix à son âme); feu Joseph Yodeiman (paix à son âme); Nadji (DG du ministère de transport) mon excellent professeur (bénévole)

 

de français en classe de 2ndeU2 (85-86) au lycée F. Eboué, etc... Des nombreux jeunes motivés et intègres ont fait le Tchad des années 80, d’où beaucoup tirent une grande fierté et non Hissien Habré tout seul. Ces valeureux jeunes ont reconstruit etstructuré l’Etat qui était détruit par les Libyens et leurs alliés locaux. Même Gali Gatta Ngothe, dans son livre (Tchad : guerre civile et désagrégation de l’état) truffé de contrevérités, se force de reconnaitre l’état retrouvé sous le régime du présidentHabré, comme le fut notamment feu Abderahman DADI (paix à son âme) à travers son livre (Tchad, l’état retrouvé). Rappelons que parmi les artisans de cet état rétrouvé, il y a un certain Mahamat Adoum Ismaël, directeur général de la fonction publique, qui croupi aujourd'hui dans les géoles d'Idriss Deby.


La Libye, n’ayant jamais cessé de déstabiliser le Tchad, faisait tout pour que la réconciliation nationale prônée par le Président Habré ne se réalise. Malheureusement, un certain nombre de nos propres compatriotes, manipulés et aveuglés par les petro-dinars, continuaient toujours à se mettre au service de la Libye. Malheureusement, certains mesures mises en place pour faire face à l’envahisseur libyen et ses agents locaux, avaient pris une tournure incontrôlée, d’où les dérapages oh combien regrettables qu’à subit le peuple tchadien tout entier.

 

Un pays sortant d’une guerre civil et en reconstruction de surcroît, où les ennemis sont encore tapis à l’ombre, a bien besoin d’un service de renseignement et de sécurité adéquat, dirigé par des hommes et/ou femmes talentueux et d’une bonnemoralité (malheureusement, ce ne fut pas le cas tout le temps).


Toute œuvre humaine à ces failles. Les faits de règlement de comptes de certains agents véreux de la fameuse DDS, contre des paisibles citoyens, sont connus de tous et c’est à chacun de nous, en notre âme et conscience, de faire le discernement.


Ne nous laissons pas berner et manipuler par ceux la même qui étaient à l’origine de tout nos maux. Comment peut-on accepter qu’on nous dise, qu’un président de la République, à personnellement fait arrêter, torturer et emprisonner un paisible citoyen qui vaque honnêtement à ces occupations ?


Comment peut-on accepter qu’on nous dise qu’un seul homme, fusse t-il président de la République, peut contrôler personnellement tous les faits et gestes, de tous les agents, de tous les institutions de la République?


Est-ce que ces organisations pour les droits de l’homme ont essayé de poursuivre les présidents français et les considérer comme responsables et coupables des bavures et autres faits subit par les immigrés en France ?


A Guantanamo, les Américains détiennent en toute illégalité, au vu et su de tout le monde, au mépris de toutes règles, depuis plusieurs années, des milliers d’innocents. Est-ce que Reed Brody à daigné poursuivre les présidents américains ? Je dis bien les présidents américains et non les institutions américaines.


Soyons un peu lucide, honnête et ayons le courage de dire que ce qui se trame, ce n’est pas de la justice rendu au peuple tchadien. Mais plutôt, de la vengeance contre un seul homme. Un homme qui a mis en cause les intérêts des puissants, qui adéfié les néocoloniaux. C’est plutôt la traque d’un seul homme, qui a tant œuvré pour restaurer l’honneur du Tchadien. N’en déplaise à certain, on ne peut "cacher le soleil avec une main".

 

C’est un signal très fort adressé à tous nos dirigeants (actuels et futurs), par les néocoloniaux et ainsi que leurs puissants lobbies. Voila ce qui vous attend si vous essayer d’attenter à nos intérêts et faire comme le président Hissein Habré, c’est-à dire, être au service de sa nation et défendre uniquement les intérêts de celle-ci.


Avec toute l’histoire tumultueuse du Tchad connue de tout un chacun, comment peut-on accepter qu’on nous dise qu’on va juger uniquement les faits survenus sur une seule période bien déterminée (8,5 ans), ni avant, ni après ? Pourquoi ? Jamais un homme politique tchadien n’avait déchainé autant des passions, sous toutes ses formes. Et après d’abord on va réfléchir sur l’éventualité d’une espèce de réconciliation à la "sud-africaine" ? Et pourquoi pas maintenant ? Ah, il faudrait d’abord que MONSIEUR BRODY ait son "trophée".


Oui, vous autres citoyens et/ou autres hommes et/ou femmes politiques ou militaires, qui avaient subit de l’injustice avant et après cette période "bénie" pour les ONG, vous n’intéressez pas à Reed Brody. Vous n’intéressez pas à ce "Business Man" dedroit de l’homme, car ça ne lui rapporte rien, ni argent, ni notoriété. Vous avez la "malchance" d’être dans la "mauvaise" période.

 

Quant aux hommes politiques sénégalais (contrairement au valeureux peuple sénégalais, avec son esprit de Teranga), qu’est-ce qui n’as pas été dénoncé par certains médias sénégalais que je pourrais dire.


Tout de même, ces hommes politiques s’abritent dernière des arguments qui ne convainquent personne de bien avisée. Ils endormissent l’opinion sénégalaise et internationale qui maitrise mal tous les tenants et les aboutissants du problème tchadien, en brandissant principalement les 40 000 morts. Cette affirmation gratuite révulse évidemment toute personne pourvue d’une quelconque humanité.


Certainement, le jour où les langues se délieront, par remords du au mutisme, ou tout simplement par devoir de conscience à l’image du Général Jean Grangeon de l’armée française et du commandant Marc Florent anesthésiste de l’opération"EMMIR" et ainsi que bien d’autres personnes soucieuses de remettre les choses dans leurs contextes, nous connaitrions bien la réalité sur ce chiffre bien "rond" de ces 40 000 morts constamment mis en avant par ces organisations et leurs affidés.


Malheureusement, comme jadis Kadhafi utilisaient nos propres compatriotes pour réaliser son dessein diabolique, aujourd’hui, ces organisations dites de droit de l’homme, utilisent les mêmes procédés qui nous avaient conduit à la quasi- disparition de l’Etat tchadien, n’eut été le rempart dressé par le peuple tchadien à travers le président Habré et ses amis (que du beau monde).


Ainsi, aujourd’hui, ces organisations concoctent des "dossiers clé en main", avec une grande stratégie de communication adossée sur des nombreux médias complaisants et complices. Elles ont faillit réussir à passer dans l’oubliette le sacrifice de ce héro africain (comme disait un intellectuel sénégalais).


Les exemples sont multiples, où ces associations dites de droit de l’homme, dont les principales préoccupations ne sont pas les supposés victimes du régime Habré ou de rendre une quelconque justice au peuple tchadien. Mais, elles sont plutôt animées des desseins diaboliques.

 

Notre naïveté nous fait croire que ces personnes se soucient de notre sort. L’histoire nous enseigne qu’ils étaient les premiers responsables de tous nos maux.


Regardez bien leur train de vie. Regardez bien la masse financière récoltée au nom de ces supposés 40 000 morts. Et regardez bien dans quelle situation financière se trouvent les membres des associations satellites tchadiennes.


Lors de leurs déplacements, les représentants de ces organisations séjournent dans des grands hôtels étoilés alors que ceux des associations tchadiennes sont logés dans des modestes locations ou dans des hôtels de moindre standing. Ramassant ainsi des miettes du gâteau "affaire Hissein Habré", oh combien grossi et convoité.


En ce qui concerne l’enlèvement du président Hissein Habré, les médias occidentaux et autres, même avec leur partie pris nauséabond, n’ont couvert que le 1er jour, et après la consigne, c’est le black-out total. Ils ont décidé que ça se passe à huis clos. Circuler, rien à voir.


En plus, comme ce qui se passe à Dakar est nauséabond, et contre toutes les règles, ils préfèrent laisser le sale boulot faire par les nègres de service. C’est l’eternel recommencement dans cette partie de l’Afrique. Et après, ils s’en laveront les mains en nous disant : "c’est vous les Africains qui avaient fait cela". Même si tout le monde sait que ces juges sénégalais travaillent uniquement sur les éléments bien orientés des juges belges et ceux déjà bouclés de Reed Brody.

 

Soyons des citoyens avisés, mettons de côté nos rancœurs et nos préjugés et utilisons notre intelligence et comprenons bien ce qui se trame sur le dos du paisible citoyen tchadien.


Soyons courageux, honnêtes et assumons publiquement nos opinions sociétales, si vaillamment défendues en privé.


A mon humble avis, je crois qu’il faut insister auprès des acteurs de l’époque afin qu’ils écrivent ou relatent les événements tels qu’ils les ont vécus. Puis, avec le recul, nous pourrions remettre les choses dans leurs contextes.



Saleh GOUKOUNI

saleh.goukouni@sfr.fr 

Tag(s) : #Articles- Affaire HH

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