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Vous allez être déçus. Vous allez être choqués. Vous allez être horrifiés. Vous direz enfin que c’est incroyable mais calmez-vous et regardez les preuves. Vous n’aurez pas une preuve mais des preuves concrètes que le Dr Félix Ngoussou est un ridicule plagiste.  Vous aurez des preuves que Félix n’a pas plagié une seule fois mais plusieurs fois sur plusieurs articles différents.

Les articles dont il est question sont encore en ligne à commencer par le site de Félix lui-même et d’autres sites tchadiens.

PREUVES DE PLAGIAT

Commençons par un premier article dont le titre est : « Lutte contre la pauvreté au Tchad : Si on provoquait l’élite tchadienne ! » car il s’agit de plusieurs plagiats sur plusieurs articles.

Cet article a été écrit par l’économiste Gary Olius et publié pour la première fois  le 25 février 2005 sur le site
www.alterPresse.org. Le lien très précis de l’article se trouve ici : (http://www.alterpresse.org/spip.php?article2290). Copiez tout simplement ce lien dans votre explorer et vous tomberez directement sur l’article.
 
Maintenant démontrons le plagiat de notre Dr. Félix Ngoussou :

Dr. Félix Ngoussou prétend écrire : L’extrême pauvreté du Tchad, dans sa dimension monétaire, n’est qu’une des conséquences logiques d’un très faible développement économique. Pourtant, il faudrait se garder de croire que l’accession à un certain niveau de développement s’accompagnera automatiquement d’une réduction, dans une juste proportion, du nombre des pauvres. La raison tient au fait qu’il existe des politiques qui génèrent des résultats spectaculaires pour des couches privilégiées des populations mais qui s’avèrent paupérisantes pour les autres. La littérature économique actuelle a le vilain défaut de se focaliser sur les indicateurs de croissance sans se préoccuper des coûts sociaux de celle-ci. Souvent les économies des pays se portent mieux tandis que les conditions de vie des populations s’empirent désespérément.

En fait, à quoi sert-il d’avoir 0.6% de croissance du PIB (2007) si le nombre de naufragés économiques dans le pays augmentent dans une proportion égale ou supérieure ? Les politiques de développement viables, en vérité, sont celles qui font justice aux populations en veillant à ne pas prioriser les mesures de l’activité économique sur celles du bien-être.

Voici ce que l’économiste Gary Olius a écrit en 2005 : L’extrême pauvreté, dans sa dimension monétaire, n’est qu’une des conséquences logiques d’une très faible développement économique. Pourtant, il faudrait se garder de croire que l’accession à un certain certain niveau de développement s’accompagnera automatiquement d’une réduction, dans une juste proportion, du nombre des pauvres. La raison tient au fait qu’il existe des politiques qui génèrent des résultats spectaculaires pour des couches privilégiées des populations mais qui s’avèrent paupérisantes pour les autres. La littérature économique actuelle a le vilain défaut de se focaliser sur les indicateurs de croissance sans se préoccuper des coûts sociaux de celle-ci. Souvent les économies des pays se portent mieux tandis que les conditions de vie des populations s’empirent désespérément… En fait, à quoi sert-il d’avoir 5% de croissance du PIB si le nombre de naufragés économiques dans le pays augmentent dans une proportion égale ou supérieure ? Les politiques de développement viables, en vérité, sont celles qui font justice aux populations en veillant à ne pas prioriser les mesures de l’activité économique sur celles du bien-être.

Mes remarques : l’effort intellectuel de notre Dr Félix Ngoussou consiste à changer le 5% par un chiffre malhonnetement choisit au hasard : 0,6%.  Passons tout juste aux paragraphes suivants :

La recherche du développement, dans le contexte d’une extrême pauvreté, met souvent les décideurs devant un monstrueux dilemme. A partir d’un certain seuil, la pauvreté génère à profusion tout ce qui constitue une entrave au développement économique : l’insécurité, l’instabilité, la dégradation de l’environnement, le manque criant de ressources humaines etc. On ne peut pas lutter efficacement contre ces maux sans, en amont, mener une attaque frontale contre la pauvreté elle-même. Mais, comment vaincre durablement la pauvreté sans une politique de développement économique efficace.

Dr. Félix Ngoussou prétend écrire : La monstruosité de ce dilemme est telle que les responsables se doivent de se demander s’il n’existe pas un niveau critique de pauvreté au-dessus duquel aucun développement n’est possible. Cette interrogation n’est ni pour arriver au constat de l’impossibilité où nul n’est tenu, ni pour exonérer les responsables de leur responsabilité et non plus pour condamner éternellement les pauvres dans leur extrême misère. Elle est plutôt un élément motivant pour les élites afin qu’elles ne laissent pas la situation se détériorer indéfiniment.

Réussir le développement économique dans un milieu extrêmement pauvre n’est pas exactement comme faire pousser du riz sur les collines du Tibesti, mais c’est une entreprise qui comporte de grandes difficultés que les décideurs ont intérêt à ne pas sous-estimer. Et, face à ces difficultés, il faut savoir faire preuve d’intelligence, de pragmatisme et de persévérance.
De l’intelligence, il le faut pour différencier les interventions à courte vue de nature palliative de celles qui peuvent produire des effets durables.

Voici ce que l’économiste Gary Olius a écrit en 2005 : La monstruosité de ce dilemme est telle que les responsables se doivent de se demander s’il n’existe pas un niveau critique de pauvreté au-dessus duquel aucun développement n’est possible. Cette interrogation n’est ni pour arriver au constat de l’impossibilité où nul n’est tenu, ni pour exonérer les responsables de leur responsabilité et non plus pour condamner éternellement les pauvres dans leur extrême misère. Elle est plutôt un élément motivant pour les élites afin qu’elles ne laissent pas la situation se détériorer indéfiniment.

Réussir le développement économique dans un milieu extrêmement pauvre n’est pas exactement comme faire pousser du riz dans un désert, mais c’est une entreprise qui comporte de grandes difficultés que les décideurs ont intérêt à ne pas sous-estimer. Et, face à ces difficultés, il faut savoir faire preuve d’intelligence, de pragmatisme et de presévérance. De l’intelligence, il le faut pour différencier les interventions à courte vue (de nature palliative) de celles qui peuvent produire des effets durables.
 
Mes remarques : l’effort du Dr Félix Ngoussou consiste à remplacer le mot « désert » employé par Gary par « les collines du Tibesti ». N’est-ce pas un effort intellectuel suffisant pour revendiquer et signer sous le titre élogieux de docteur ?  Voulez-vous continuer à lire la démonstration de preuve de plagiat du Dr. Félix Ngoussou?  Je vous sers encore une autre preuve toujours dans le même article.

Dr. Félix Ngoussou prétend écrire : Stabilisation/Démocratisation

La liaison démocratisation/ stabilisation se pose dans notre cadre d’analyse comme l’émanation ou la résultante d’une bonne opération réussie de la lutte contre la pauvreté et la recherche de la démocratisation. Cette liaison s’obtient par transitivité mathématique à partir du lien de causalité opérationnelle (Lutte contre la pauvreté/stabilisation) et du lien d’essence tautologique (Lutte contre la pauvreté/démocratisation). Bref, en milieu extrême pauvreté, une démocratisation réussie et axée sur des actions visant la lutte contre la pauvreté finira par se traduire par une stabilisation globale de la société.

Voici ce que l’économiste Gary Olius a écrit en 2005 : Le lien stabilisation-démocratisation

La liaison démocratisation-stabilisation se pose dans notre cadre d’analyse comme l’émanation ou la résultante d’une bonne opération réussie de dépaupérisation et de démocratisation. Telle que schématisée, cette liaison s’obtient par transitivité mathématique à partir du lien de causalité opérationnelle (dépaupérisation-stabilisation) et du lien d’essence tautologique (dépaupérisation-démocratisation). Bref, en milieu extrême pauvre, une démocratisation réussie et axée sur des actions visant la dépaupérisation finira par se traduire par une stabilisation globale de la société.

Mes remarques : le ridicule continue ainsi tout au long de cet article. L’article est à 100% un plagiat horrible et flagrant.  J’ai dit plagi à 100% ? Non, je mens. A la fin, notre Dr Félix a quand même signé :  Dr. Félix Ngoussou,
fngoussou@yahoo.fr, Tchadforum.com

Aussi, Félix au Début de l’article, ce qui est quand un changement et un effort intellectuel majeur. Il n’ya pas que des ingénieurs qui trichent au Tchad mais aussi des docteurs. Cette tricherie n’est pas propre à une région du Tchad mais concerne tout le Tchad. Nous n’allons changer le Tchad ni remporter une lute sociale par le plagiat et la tricherie. La prochaine fois, ne trichons mais faisons des efforts mes frères. Aussi condamnons le plagiat mais ne condamnons nos frères. Rions tout simplement, taquinons-nous sur cette tricherie où on se fait prendre la main dans la poche et passons à autre chose.

Internautes tchadiens! Faites attention. On se regarde tous. Le Tchadien n’est plus un homme bête. Sachez-le.

Si quelqu’un a le moindre doute et qu’il veut des preuves de plagiat d’un autre article signé par le Dr. Félix Ngoussou, je suis prêt à vous les fournir immédiatement. Je tiens déjà avec les mêmes détails que les actuelles preuves. Ces preuves de plagiat concerne l’article « L’École Tchadienne: Des Candidats à la caverne d'Ali Baba » honteusement en ligne sur le site de l’intéressé. Si c’était un petit voyou, j’aurais juste regardé ailleurs mais quand Félix Ngoussou est quand Docteur et cela fait plus de 5ans quand nous étions et lisons sur Ialtchad. Je veux dire Tchadforum fait partie des premiers sites internet tchadiens. Ça n’a rien à voir avec les nouvelles proliférations de blogs. Ça mérite quand même d’être signalé et je le fais pour l’appel à l’effort et honnêteté intellectuelle.
 
Mahamat A. Mahamat
mahamatleverificateur@yahoo.fr

Tag(s) : #Divers

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