Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

 

 

 Colonel Adouma Hassaballah

 Colonel Fizzani Mahadjir



Des représentants de l'ensemble des combattants et la totalité des soldats de l'UFCD présents dans le secteurs d'Hadjer Marfain se sont réunis le dimanche 15 février 2009 autour du Colonel Fizzani Mahadjir.

Les combattants de l'UFCD lui ont demandé de démettre de ses fonctions le président de l'UFCD, le Colonel Adouma Hassaballah.


Fizzani Mahadjir a répondu qu'il refusait car en tant qu'officier militaire il n'avait pas le droit d'outrepasser sa fonction et de violer la constitution du mouvement et qu'il était impossible en ce moment de réunir le bureau politique de l'UFCD.


Mais Mahadjir Fizzani leur a dit qu'en tant qu'officier militaire il avait le devoir d'écouter les combattants et de refuser qu'Adouma Hassaballah se comporte en dictateur et complote avec Idriss Deby et Omar el Bechir pour avoir de l'argent.

Fizzani a ensuite dit que nous pouvions quitter en masse l'UFCD et recréer un vrai mouvement de résistance et de libération nationale.


Fizzani s'est ensuite retiré plus de deux heures et a eu des contacts téléphoniques avec Mahamat Chafardine, Mahamat Nour et Mahamat Ahmat pour décider de ce qu'il allait faire. Ensuite, il a téléphoné à Acheikh ibn Oumar, Goukouni Weddeye, Abderraman Koulamallah et Bourma Daoud pour informer ces 4 hommes sages de sa décision. Puis, il a appellé le Dictateur Gabonais Omar Bongo pour que celui-çi informe la Françafrique de cette nouvelle.


A son retour, Fizzani a annoncé que les combattants de l'UFCD s'unissaient avec le FNTR de Mahamat Chafardine pour créer l'Union des Forces pour le Changement et la Démocratie-Front pour le Salut et la Justice (UFCD-FSJ).

 

Fizzani a affirmé que de Bol et Rig-Rig à Hadjer Marfain et Adré; de Tissi et Singuila à Bardai, Wouar et Aozou; de Berdoba et Fada à Baibokoum, Goré et Léré, tous les Tchadiens étaient égaux et avaient tous le devoir de combattre pour la liberté et la justice.

Que la population devait se révolter et ne pas avoir peur car dans quelques semaines toutes ces villes seront sous le controle de l'UFCD-FSJ.

Fizzani a dit que l'UFCD-FSJ intègrerait l'UFR si les combattants et les militants à l'étranger du RFC, de l'UFDD, de l'UFDD-Fondamentale, du FSR, du FPRN, de l'UDC et du CDR choisissaient démocratiquement la direction de l'UFR et que celle-çi ne devait pas être désignée par les Soudanais.

Notre chef a également dit qu'on devait parler avec le MPRD du colonel Dassert, avec Telssi Résistance de Michel Mbaïlemel, avec les syndicats et la société civile; car eux aussi ont le droit de choisir la direction de l'Union des Forces de la Résistance.

Fizzani a affirmé que si les combattants des mouvements choisissaient Timan Erdimi, lui Fizzani Mahajir serait pret à mourir pour aider le frère Timan Erdimi. Il nous à dit que Erdimi était un grand homme et que c'était grace à Timan si le MJE et le gouvernement soudanais se parlaient à Doha. Sans Timan Erdimi, Khalil Ibrahim n'aurait pas parlé avec les Soudanais. Qu'au Soudan, Timan parlait aussi avec Minni Minawi du SLM et qu'au Tchad il parlait avec Mahamat Deliaou Badjou. Donc si les militants voulaient de Timan Erdimi pour chef, il serait heureux, mais refuserait que Timan soit chef si les combattants ne voulaient pas.

Fizzani a ensuite continué son discours en affirmant que si les dictateurs libyens et soudanais continuaient à se mêler des affaires du Tchad, les combattants de l'UFCD-FSJ iront à N'djamena renverser le dictateur Déby, mais aussi à Khartoum et Tripoli pour renverser Kadhafi et El-Bechir. Fizzani a dit qu'aucun pays n'avait le droit de décider de l'avenir du Tchad, que les Tchadiens n'allaient pas faire la loi à Niamey, Abuja et Lagos, Yaounde et Bangui, et que les Libyens, les Soudanais et les Français ne pouvaient pas décider qui occuperait le Palais Rose, que c'était le peuple tchadien qui devait décider.


Après avoir condamné le rapport de Joslin de Rohan qui réclame le renforcement de l'opération Epervier, notre chef a dit que l'UFCD-FSJ ne combattrait jamais en France, mais si Sarkzy, Kouchner et Morin continuaient à aider le dictateur Deby, nous combattrions les soldats français partout en Afrique, de Dakar à Djibouti, de Tunis jusqu'au Cap, et que nous combattrions aussi les multinationales françaises comme Total, Areva, Bouygues, GDF-Suez, AirFrance, Bolloré, Danone ou Dassault sur tout le continent africain. Même si les Français le tuait, nous ne devrions pas le venger sur le territoire français car le peuple français est pret à se soulever contre Sarkozy partout en métropole comme à l'Outre-Mer. Le gouvernement français devait arrêter de soutenir le tyran du Tchad, qu'il n'était ni légitimimement ni légalement président du Tchad.


Fizzani a rigolé que les dirigeant africains étaient idiots, aveugles et sourds car Idriss Deby Itno était invité à la Conférence Internationale sur la Sécurité dans la bande Sahélo-Saharienne, dans quelques jours à Bamako, mais que Deby était le principal déstabilisateur de la région, qu'il avait fait naitre la guerre au Darfour et en Centrafrique et avait fait la guerre en RD Congo et au Congo-Brazza. La présence de Kadhafi et Deby à cette réunion était une insulte à tous les peuples d'Afrique.


Fizzani a finit son discours en disant qu'il n'était pas le président de l'UFCD-FSJ, que des élections seraient bientôt organisées et que les combattants et les militants à l'étranger voteraient pour choisir le Président et le Bureau Politique de l'UFCD-FSJ.


Après avoir parlé, Fizzani a été acclammé par ses hommes, de nombreux ont tiré en l'air avec leurs armes pour saluer et fêter ce beau discours. Puis une demi heure après, des centaines de villageois avec à leur tête des chefs de canton et des Imams sont venus féliciter le nouveau leader de la rebellion, et le Saint Imam Adoum Moussa, imam d'un village près de la frontière, a crié à la foule que c'était Allah le Tout Puissant qui guidait les pas de Fizzani, et Dieu voulait que nous suivions notre guide Fizzani.


Ensuite, plusieurs dizaines d'hommes du FSR, du FPRN et de l'UFDD-Fondamentale sont venus apporter leurs félicitation à Mahajir Fizzani. Les combattants de la nouvelle UFCD-FSJ ont chanté la révolution, la victoire et la paix toute la nuit.


Ahmat Umar, nouveau membre de l'UFCD-FSJ,
représentant des combattants de l'ancienne UFCD

Tag(s) : #Politique

Partager cet article

Repost 0