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Le Journaliste opposant victime des amis de Idriss Deby n’est certainement pas surpris en apprenant que la campagne dressée contre lui n’est autre que celle provenant d’un cercle restreint. Celui de personnes qu’il connaît très bien. La bande d’Alwihda avec en tête Yakoub Dobio, connecté a un autre réseau en Amérique du Nord. Il y a aussi une ramification en Afrique jouant très bien le jeu. Viendra le temps ou nous lui désignerons nommément ces personnes.
 
La campagne était menée sur deux vitesses. La première est impulsée par Idriss lui même depuis son déplacement là-bas au Canada pour le sommet de la Francophonie. Plusieurs individus ont eu accès clandestinement ou au su de tous dans le salon de Deby. Qui a eu la grosse cagnotte, on le saura prochainement. De rapport en rapport, le mot d’ordre est donné. Le journaliste Assane Chérif était dans le collimateur des agents de l’ANS. Des tirs croisés pour casser son moral. Lui journaliste, opposant mordant et farouche, membre de l’AN, proche de certains chefs de guerre. Devinons bien la suite. Car dans ce paysage politique tchadien de l’extérieur, nous savons qui fait quoi, capable de quoi. Ce journaliste a quand même une tête sur les épaules.
 
La deuxième vitesse est celle impulsée justement par les autres. Comment faire pour justifier la manne reçue. Deby attend d’eux du concret. Il n’y a qu’à observer le comportement haineux sur fond de business sous la signature de Ahmat Yakoub Dobio contre Assane et sa famille. Qu’importe ce que dit l’opinion, le but est atteint même s’il fallait le retirer après. C’est même honteux et indigne d’opter pour une stratégie de cette manière. Comme quoi, un proverbe dit : Préservez moi de mes amis, mes ennemis je m’en occupe.
 
Ahmat Ali Seid
Tchadina – l’Oreille du mur
Paris, Dauphine

Tag(s) : #Ambénatna

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