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Depuis quelques jours, Mohamed Kebir, plus connu à Paris sous le sobriquet de Madame Alwihda, entendez madame Ahmat Yacoub, ne décolère point. On se demande bien quelle mouche a piqué notre dame d'Alwihda, elle qui, depuis un certain temps, s'est dévouée corps et âme pour son foyer et ses visiteurs.

Kébir ou plutôt appelons-le Koubra pour faire plus simple, a travaillé jour et nuit pour changer de visage et de formes. Elle s'est faite belle et attirante. Les résultats n'ont pas tardé et sont même encourageants. Elle a réussi à faire le vide autour d'elle en chassant tous les mâles jugés un peu trop regardant et surtout gênants quand elle fait son streap-tease quotidien à son Ahmat chéri.
Dr Ley, Bourma, Albissaty, Makaila et bien d'autres sont partis car ils étaient considérés comme des “ rivales ” par Koubra. Alors que même dans un rêve, cela ne pourra l'être. L'honneur du port de pantalon est éternel en ces messieurs.

Ces jours-ci donc, Koubra est trop nerveuse et pète complètement le plomb. Elle a atteint des sommets de l'impolitesse et de l'inacceptable que même son étalon n'est pas parvenu après tant d'années d'espionnages et de loyaux services au dictateur Deby. Au grand bonheur de son amant Ahmat Yacoub, elle s'en prend tous azimuts à l'alliance nationale (AN), à ses responsables politiques et militaires, à leur appartenance ethnique, à leurs familles, ...etc. Elle est ivre et aveugle de colère et s'attaque ses griffes toutes dehors à tout ce qui l'effleure.

Mais que justifie un tel délire ? Comment une jeune femme si inexpérimentée et si fragile se permet de s'en prendre avec une telle violence à des hommes qui peuvent être son père voire grand-père. La réponse est peut-être dans le départ annoncé de son « may guida », entendez Ahmat Yacoub, pour Ndjaména. On sait que les femmes et surtout les « second bureau » (azabates) sont très jalouses et ne supportent pas que leur homme aille vagabonder loin de leurs yeux. Généralement, leur foudre frappe d'abord l'entourage immédiat avant de s'abattre sur le coco-chéri.

Vous connaissez certainement la chanson « Quand la femme se fâche, elle va le dire... » et en plus tout le monde sait que les chamarikhs sont des personnages dangereux et constituent des couteaux à double tranchant. Malheur à ceux qui à un moment où l'autre les ont trop approché ou ont bénéficié de leurs largesses généreuses. Ceux-là tremblent devant « elles » et s'aplatissent vite afin d'éviter le déballage qui risquerait de les éclabousser de honte. Chose que Koubra ne connait pas. Elle n'a pas peur de bastonnades car là où elle se trouve, les droits des gays sont une réalité.

Pour finir, savez-vous quelle sanction l'Islam prévoit pour les chamarikhs ? Ils doivent être scindés en deux de la tête à l'anus; les deux parties du corps doivent être découpées en plusieurs petits morceaux; ces derniers doivent être rassemblés dans un sac et éparpillés du sommet de la plus haute montagne. « Ils » ne doivent pas être inhumés et l'éparpillement du corps morcelé empêche sa reconstitution même dans l'au-delà. La première loge de l'enfer leur est reservée.

Le mois de ramadan n'est bien indiqué pour engager un tel affront. Nous reviendrons dans un mois pour répondre à tous ces farfelus qui s'excitent sur la toile et qui croient faire peur. Nous leur cracherons au visage. Ils se reconnaissent, ce sont les biographes auto-proclamés de Hinda, les adeptes de l'opposition Nord-Sud, les faux amis de la rébellion, ...etc.

Par Abba Kebir
Niamey - Niger

Tag(s) : #Ambénatna

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