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Delphine Djiraïibé

Idriss Deby Itno 

 

Jacquelines Moudeina

 

Six (06) mois après les évènements de février 2008, la ligue tchadienne des droits de l'homme (LTDH) a finalement pondu son rapport sur les graves violations des droits humains qui ont marqué cette période.

 

Il faut dire que la nouvelle n'a pas soulevé de vagues car depuis beaucoup d'eau a coulé sous le pont de Chagoua. Plus étonnant encore, le rapport se contente de reprendre ce qui est déjà connu et écrit un partout dans le monde. Il n'y a rien de nouveau qui puisse justifier ce grand retard. Alors pourquoi tout ce temps d'inaction et de silence ?

 

Rappelons tout de même que certains membres de la LTDH ont aussi été victimes de la barbarie d'Idriss Deby et que plusieurs d'entre eux sont même entrés en clandestinité dans les quartiers de N’djaména ou trouvé refuge au Cameroun voisin. D'autres en revanche, telles que Jacqueline Moudeina et Delphine Djiraïbé, ont pour des raisons purement de servitude envers la françafrique, bénéficié de la protection des forces spéciales françaises venues en urgence sauver le soldat Deby en difficulté et ce au prix de la vie des populations tchadiennes.

 

La LTDH a brillé par son absence et son silence durant tous ces mois où les Tchadiens, particulièrement ceux de la diaspora, soutenus par des étrangers amis du Tchad ou militants des droits de l'homme, se sont mobilisés contre les violences politiques perpétrées sur les hommes politiques et la population civile.

 

La LTDH qui était montée un temps au créneau pour dénoncer l'affaire des bandits de l'arche de zoé, a subitement baissé le volume de sa gueule et est devenue totalement muette dès qu'Idriss Deby a montré ses griffes et ses canines. Tel un deal avec le diable, la France et la LTDH se sont tues sur les dérives criminelles de dernière heure d'un régime aux abois. Murmurant sur la composition et la conduite de la commission d'enquête “ internationale ” qui est censée faire la lumière sur l’enlèvement par la garde du président Deby du chef du parti politique PLD, Monsieur Ibni Oumar Mahamat Saleh, et sur les autres exactions commises, la LTDH s'est vidée du peu de crédibilité qui lui restait encore.

 

Nous l'avions écrit et nous le maintenons, les ligues des droits de l'homme sont des idioties et constituent aujourd'hui de véritables pièges à cons. Nos droits et notre liberté sont innés et ne dépendent ni se réfèrent à aucune déclarations occidentales qui se veut “ universelles ”. De ce fait, nos droits ne peuvent donc être la préoccupation de personnes qui éprouvent de graves problèmes alimentaires et dont la moralité est plus que douteuse. Ces dernières vivent donc des droits de l’homme et n’ont d’autre métier qui leur permet de travailler et vivre décemment du labeur de leur sueur.

Fidèle à leurs pratiques à la limite de l'affairisme, les droits de l'hommiste ont cette ignominie de manger sur la table des victimes et des bourreaux. ils sont aujourd’hui des mendiants internationaux et empochent au nom des enfants de la rue, des handicapés, des malades du Sida, des refugiés, des victimes diverses des sommes faramineuses qui vont directement dans leur compte bancaire en Europe. La preuve, Clément Aboufouta et Ismail Hachim ne se sont-ils pas livrés en public sur les détournements les concernant ? Aboufouta a volé 15 millions de F Cfa remis par l’ambassade d’Allemagne pour les « victimes » du régime HH. Et ceci que l’arbre qui cache la forêt.

Aujourd’hui, il y a deux clans d’escrots : celui des Zaghawas à leur tête Ismaïl Hachim et celui des sudistes dirigé par la bande de Jacqueline Moundeina, Aboufouta et autres. Décidément, le temps a fini par lever toute équivoque sur les manœuvres malsaines et mafieuses de ces gens qui « veillent » sur nos droits et liberté et aussi intérêts car rappelons-le certains siègent en douceur au sein du prestigieux comité de surveillance des revenus pétroliers. Et tout se passe bien…     

Tag(s) : #Ambénatna

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