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L'attaque des rebelles dans l'Est du Tchad a été lancée alors que Paris a fait savoir que "toute action armée visant le Tchad et ses institutions" ne pouvait "qu'être condamnée par la France et la communauté internationale".
Le ministre français des affaires étrangères, Bernard Kouchner, interrogé par la presse, a déclaré que " la position de la France " n'était pas de soutenir le gouvernement du président Idriss Deby Itno.

Quelque 300.000 réfugiés qui ont fui le conflit au Darfour, dans l'ouest du Soudan, vivent aujourd'hui dans l'Est du Tchad. Plusieurs camps accueillant 187.000 Tchadiens déplacés par des combats dans leur pays et au Darfour se trouvent également dans la région.

L'Union européenne a déployé quelque 3.700 soldats, dont 2.200 militaires français, pour assurer la protection des réfugiés soudanais et des populations tchadiennes déracinées par le conflit.
Au début de l'année, les rebelles avaient lancé une offensive contre le régime du président tchadien Idriss Déby, combattant contre les forces tchadiennes les 2 et 3 février à N'Djamena la capitale du Tchad.

Le Soudan a rompu ses relations diplomatiques avec le Tchad en mai, reprochant à N'Djamena de soutenir les rebelles du Mouvement pour la justice et l'égalité (MJE) qui avaient lancé une attaque sur la ville d'Omdourman, près de la capitale soudanaise. Le Tchad a à son tour fermé sa frontière avec le Soudan et arrêté les échanges commerciaux bilatéraux.

Source : AP
Tag(s) : #Politique

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