Peut-être avez-vous lu, dans le dernier numéro de JA, que le chef des services spéciaux libyens,
Moussa Koussa, avait porté plainte contre Béchir Ben Yahmed, directeur de la publication, et contre moi-même.
Motif : je l’aurais diffamé, dans le cadre d’un portrait-itinéraire que j’ai consacré à cet homme de l’ombre, il y a un peu moins d’un an.
La justice française...