Recherche

Profil

  • ambenatna
  • : Mahamat Abakar mahamat.abakar@caramail.com Principe : Tout sauf Deby

Catégories

Vendredi 16 mai 2008

NOTE D'INFORMATION N°1


L’
U.F.C.D (Union des Forces pour le Changement et la Démocratie) informe l’opinion nationale et  internationale que les Officiers supérieurs dont les noms suivent :

Colonel MAWIYA ABAKAR (Commandant des Opérations du détachement de TISSI)


Colonel  ABDELMOUNIME MAHAMAT BARKA

  Commandant  AMINE BECHIR

Lieutenant ISMAEL HISSEIN RAMAD


Accompagnés de onze (11) de leurs éléments à bord de deux véhicules ont fait défection ce matin

du 16 mai 2008 et viennent de rejoindre les positions de l' UFCD avec armes et bagages.

D'autre part le mouvement se réjouit de cet acte salutaire et encourage de telles initiatives pour le renforcement de la lutte pour le changement.


Fait à MOUDEINA, le l6-05-08

Le Porte-Parole de l'U.F.C.D
ALHAFIZ SEID MAHAMAT
Contact : 00.88.216.21.34.65.35

par Ambenatna publié dans : Politique
commentaires (0)    recommander
Vendredi 16 mai 2008


La chasse aux bandits du MJE est presque terminée, l’armée soudanaise a fini d’enterrer les cadavres, placer les blessés dans les hôpitaux sous surveillance et les prisonniers de guerre là où on doit les ranger.

 

De l’avis général, l’assaut du MJE sur Omdourman fut un échec retentissant, aux conséquences lourdes, prévisibles et dont les secousses ont fait trembler le palais rose de N’djaména. Le locataire est devenu encore plus fou et enragé, il a déjà balancé plusieurs verres de whisky au visage de ses proches collaborateurs.

 

Dans ce bras de fer, Idriss Deby Itno a joué et a perdu. Le MJE constitue pour lui la dernière carte de survie face à la rébellion de l'Est de plus en plus importante et déterminée. Deby a utilisé le MJE en février dernier pour avoir la vie sauve mais il sait pertinemment que l’échec de la rébellion à N’djaména est dû en grande partie à cause de ses divergences internes. Ces dernières sont aujourd’hui réglées.

 

Dans ce conflit inter-tchadien, le jeu de la France par l’entremise de son dispositif militaire Epervier a été mis à nu et son intervention en faveur du dictateur Deby a été sévèrement condamnée par  communauté internationale. Surtout que le monstre de N’djaména, aussitôt sorti de sa cage, aussitôt assoiffé de sang, il s’en prend à la société civile, à l’opposition démocratique. Ca fait plus de 100 jours que M Ibni Oumar Mahamat Saleh a été enlevé par les sbires de Deby et dont on est sans aucune nouvelle depuis. La France s’est diplomatiquement lavée les mains de ces massacres de février dernier qui ont atteint 700 morts officiellement. Elle devra trouver un autre argument que celui du rapatriement de ses ressortissants si elle tient encore à son soldat.

 

Mais Deby voit le danger surgir de partout, tout est rouge. Alors, il ordonne la construction des tranchées aux alentours de N’djaména, le déracinement des arbres centenaires, le rasage des quartiers jouxtant son palais. Il achète des quantités énormes d’armes de tout genre et de tout calibre qu’il distribue gracieusement au MJE. Mais ce n’est toujours pas suffisant aux de Deby qui, en grand peureux, ne peut pas patienter. Il offre 3,6 milliards de francs Cfa à Ibrahim Khalil et le convainc d’attaquer Khartoum pour renverser le Président Oumar Hassan El Béchir.
Les officiers français de l’Epervier, les forces de l’EUFOR et les forces hybrides des Nations Unies présentes au Darfour ont tous laissé faire voire encourager cette initiative. Pour Deby, c’est un pari, une sorte de roulette russe. Si ça passe, il espère couper l’herbe au pied de la rébellion de l’Est mais si ça capote, c’est sa mort assurée.

 

Le MJE décapité, Idriss Deby Itno se rappelle subitement que le RFC est toujours en attente entre Tripoli – Khartoum et l’Est du Tchad. Il appelle son négociateur en chef, le non moins Général Adoum Togoï. Ce dernier lui fait comprendre qu’avec la cherté de la vie actuelle, trouver des hommes prêts à mourir pour un régime agonissant comme le sien est chose rarissime. Adoum Togoï informe Deby que l’échec d’Omdourman a redonné espoir aux combattants du RFC qui risquent de se précipiter au front et prendre bientôt la route de N’djaména aux cotés des autres frères de la rébellion de l’Est. Le RFC a revu à la hausse ses prétentions et réclame plusieurs milliards de francs. Adoum Togoï et Deby se sont mangés les oreilles au téléphone. Déjà, une rencontre a eu lieu dans ce sens entre les responsables du RFC et ceux de l’AN. La marche sur N’djaména n’est qu’une question de jour.

 

Ps : La roulette russe est un "jeu" consistant à mettre une cartouche dans le barillet d'un revolver, à tourner ce dernier de manière aléatoire, puis à pointer le revolver sur sa tempe avant d'actionner la détente. Si la chambre placée dans l'axe du canon contient une cartouche, elle sera alors percutée, et le joueur mourra ou sera blessé.  

par Ambenatna publié dans : Politique
commentaires (0)    recommander
Jeudi 15 mai 2008

 

“ Les archives ne trompent pas ” lançait le blogueur du très officiel blog de soutien à notre cher Président, le Général Idriss Deby Itno. Cet individu prend un malin plaisir de critiquer avec photos à l'appui des personnes avec qui, il n'y a pas longtemps, il correspondait assidûment. Mais comme vous le savez, les traîtres ont une courte mémoire. M Hassan Abdelkerim Bouyebry est de ceux-là.

Tout le monde se rappelle bien que le duo Bouyebri-Dillo étaient les fervents défenseurs du régime abominable de Deby dans les années 2000 – 2005. Puis, lorsque leurs parrains, les frères Erdimi, se rebellent, ils s'embarquent avec eux dans leur aventure. Mais très tôt, Yaya Dillo prend conscience de cette mésaventure et tente en vain de convaincre ses oncles de rentrer au bercail.

Entre temps, Hassan Abdelkerim Bouyebry se plaît bien au doux climat Bruxellois, il multiplie les titres de porte-parole du SCUD, RAFD, RFC, inonde les sites Internet tchadiens d'articles injurieux sur Deby et sa famille. Hinda, Haïga, Mahamat Ali Abdallah sont ses cibles préférés. Il suffit de faire une petite recherche sur google en tapant “Hassan Abdelkerim Bouyebry” et vous aurez sous le nez toutes les monstruosités écrites sur Deby et sa famille par notre cher Blogueur de la Présidence. Comme quoi les archives ne trompent pas !

 

La dure réalité du terrain, la montée fulgurante de l'UFDD et la résistance farouche de Deby ont eu raison sur nos deux mousquetaires qui ne vont pas tarder à baisser le pantalon. Ils contactent Daoussa Deby et Abderéhim Bahar auprès desquels ils vomissent tout et acceptent de trahir leurs oncles.

Démasqués très tôt, Timane Erdimi inflige une correction mémorable à Yaya Dillo. Ce dernier sera enfermé pendant plusieurs semaines dans un abri abandonné servant de toilette aux visiteurs et autres passants. Très amaigri et éprouvé par la maladie, Yaya Dillo a eu la vie sauve grâce à des tantes venues spécialement d'Adré pour quémander la clémence de Timane Erdimi. Il fut alors libéré et évacué dans un dispensaire à El djinéné où il côtoie des jeunes de l'UFDD. Ces derniers lui crachent carrément au visage et lui promettent l’enfer ici bas. Une bagarre s'en suit, Yaya Dillo est arrêté par les autorités soudanaises et jeté en prison où il frôle la folie.
  

Pendant ce temps, Hassan Abdelkerim Bouyebry s'agite comme un beau diable sur les sites Internet qui lui ont ouvert largement leurs pages. Ces mêmes sites qu'il traite aujourd'hui de tous les noms d'oiseau. Il s'en prend avec virulence aux responsables du site Tchadactuel. En réplique, tchadactuel nous déroule sa biographie et même l’arbre généalogique de sa famille, on retient que Bouyebry est un vulgaire petit Soudanais vivant à Al Fachir, transporté comme beaucoup d'autres dans les bagages du MPS en 1990 et mis à l'école par les propres soins des Erdimi. Ces derniers ont facilité et payé son séjour en belgique jusqu'à ce qu'il les trahisse. Daoussa Deby l'a pris en charge par la suite.  

Puis, grâce aux négociations entreprises avec la rébellion de l'Est sous l'égide de la Libye, le gouvernement tchadien soumet le cas de Yaya Dillo et obtient sa libération auprès des autorités soudanaises. Les deux mousquetaires rentrent à N'djaména où ils sont contraints de présenter à la télé-tchad leurs plates excuses au peuple tchadien pour avoir trahi leur mentor.   

Aujourd'hui, nos deux misérables mousquetaires veulent se racheter, très imbus de leur personne, ils investissent un secteur que même Deby, ses barbouzes et autres taupes de Paris ont mordu la poussière. Ils veulent montrer à leur maître de N’djaména qu’ils connaissent ce milieu et peuvent renverser la vapeur voire même redorer son blason. Quelle utopie !

Hassan Abdelkerim Bouyebry ne fera rien du tout et nous le défions. Là où nous sommes, que ce soit à Yaoundé – Dakar – Paris ou Moudeina, peut importe. Nous allons te charger et encore te charger jusqu’à t’engrosser car on a à faire une putain. Toutefois, cela ne nous détournera pas de notre objectif qui se résume à asphyxier le régime des apatrides et des traîtres. Comme tu vois, tes frères tueurs de l'ANS ne peuvent rien contre nous.

Mais Bouyebry et Dillo auront-ils le temps de piller le Tchad ? Tout porte à croire que nos deux mousquetaires passent leur dernier hivernage sur le sol tchadien et peut-être même dans cette vie. Je sais que vous passez tout votre temps à regarder ces vidéos sur "Tchad vision" montrant les jeunes combattants de l'UFDD. Alors soit prudent traître-blogueur.

 

A suivre…

par Ambenatna publié dans : Divers
commentaires (0)    recommander
Mercredi 14 mai 2008


100 JOURS DE DÉTENTION
AU SECRET POUR
IBNI OUMAR MAHAMAT SALEH

 

Voilà 100 jours que Déby a fait enlever et gardé au secret Monsieur Ibni Oumar MAHAMAT SALEH. L’inquiétude de la famille s’est mélangée à un sentiment de profonde détresse quant au déroulement de cette affaire tout au long de ses jours d’incertitude et d’angoisse. Déby et son clan savent jouer avec l’esprit des gens, mais tout ceci est une torture morale que l’on supporte tant bien que mal.

Certaines personnes aux intentions cyniques et immorales ont préféré garder le secret de cet enlèvement, mais la vérité éclatera et plus personne ne pourra se cacher derrière quelques manipulations politiques ni se vanter d’être l’homme-ressource pour le Tchad.

Le peuple tchadien doit certainement être lui aussi meurtri dans sa chair et humilié par cette forfaiture. On gardera notre calme jusqu'au bout, car c’est une des valeurs que nous a inculqué notre père. Les actes d’un homme découlent quelles que soient les circonstances, de son éducation primaire et du principe idéal qui lui sert de référence.

Notre combat ne sera pas vain et continuera tant que l’on aura le souffle nécessaire pour le faire émerger. Je remercie toutes les personnes qui nous ont témoigné leur sympathie et les encourage à lutter de toute leur force pour que la vérité surgisse bientôt.

En enlevant Monsieur Ibni Oumar MAHAMAT SALEH, Déby a démontré au peuple tchadien son ignominie et sa malfaisance. Il nous a montré à tous à quel point il nous méprisait et à quel niveau se situait son désintéressement quant à la chose tchadienne.

Nous demandons une fois de plus la libération immédiate et sans condition de Monsieur Ibni Oumar MAHAMAT SALEH.

 

IBNI OUMAR Hicham
hichamibni@hotmail.com
Tél : 00 33 6 68 31 58 43

par Ambenatna publié dans : Ambénatna communauté : blogueur africains
commentaires (0)    recommander
Mardi 13 mai 2008


Signé en grande pompe à Dakar, en marge du sommet de l’Oci, l’accord de paix entre le Tchad et le Soudan n’aura pas fait long feu. Le Président soudanais, Omar el-Béchir, est apparu dimanche à la télévision pour annoncer la rupture des relations diplomatiques entre les deux pays. Il accuse N’djamena de se cacher derrière l’offensive menée samedi contre Khartoum par des rebelles du MJE (Mouvement pour la justice et l’égalité).

Présenté comme un accord de paix "définitif", devant mettre un terme au conflit qui oppose Khartoum et N’djamena depuis cinq ans, l’accord de Dakar, signé par le président soudanais, Omar El-Bachir, et son homologue tchadien, Idriss Déby, n’aura finalement pas duré.

Rendant le Tchad responsable de l’attaque lancée samedi sur Khartoum par les rebelles du Darfour, le Président soudanais a annoncé sa décision de rompre les relations diplomatiques entre les deux pays. "Le Soudan rend le Tchad responsable de ce qui s’est passé et réserve son droit d’y répondre", a-t-il affirmé dans un message adressé à la nation soudanaise, dimanche.

En réaction, le Tchad, qui nie toute implication dans cette attaque, a décidé lundi de fermer sa frontière avec le Soudan et de geler ses relations économiques avec ce pays.

Pour rappel, de violents combats ont opposé samedi l’armée soudanaise aux rebelles islamistes du Mouvement pour la justice et l’égalité (JEM), un groupe rebelle du Darfour. C’était la première fois que les combats atteignaient la capitale soudanaise. Environ 65 personnes auraient trouvé la mort dans ces affrontements.

Aujourd’hui plus que jamais, la région est assise sur un baril de poudre et les Présidents tchadiens et soudanais jouent avec des allumettes. L’attaque de Khartoum menace sérieusement de faire éclater une guerre entre les deux pays.

En mars dernier à Dakar, le scepticisme avait prévalu quant à la solidité de l’accord de paix signé par les deux pays. Les rebelles des deux bords avaient rejeté le texte, regrettant de n’avoir pas été consultés
.

Source : La Sentinelle

par Ambenatna publié dans : Politique
commentaires (0)    recommander
Mardi 13 mai 2008



Les aventuriers d’Omdourman passent leurs dernières heures d’existence. Fuyant en désordre dans le désert soudanais sans aucun approvisionnement en eau, ni nourriture et surtout sans répit, les bandits du MJE tentent de rejoindre leur terroir du Darfour ou mieux le Tchad sous une pluie de bombes d’une cinquantaine de Mig-29 qui les pilonnent jour et nuit. Une folle course-poursuite qui va certainement battre le record du Rallye Paris-Dakar.

 

Le bilan est extrêmement lourd : plus de 300 prisonniers, 450 blessés qui jonchent les hôpitaux militaires d’Omdourman et de Khartoum, 265 morts entre la ville d’Omdourman et ses environs. Ce bilan est encore provisoire annonce les autorités soudanaises car la chasse aux bandits continue dans le désert comme nous l’avons déjà précisé.

 

Le MJE, comme vous le savez, a beaucoup hésité avant de venir prêter main forte au criminel Deby qui les a longuement supplié depuis son bunker présidentiel en leurs promettant monts et merveilles une fois sauvé mais en vain. C’est finalement grâce à Mahamat Ali Abdallah, le brave sauveur de Deby, qui a pu convaincre Khalil Ibrahim et Salah Aboukrada, les deux chefs de fil de la rébellion du Darfour, plus proche de lui que de Deby.

 

Toutefois, depuis le mois de mars dernier, le MJE s’est scindé en deux : une faction dirigée par le chef du mouvement, le Dr. Khalil Ibrahim, et l’autre faction est dirigée par le Secrétaire général du mouvement, Salah Aboukrada. Ce dernier a pris ses hommes qui représentent la moitié des troupes du MJE et s’est replié dans le Darfour comme convenu dès le départ avec le chef des opérations de Deby, l'éphémère ministre de la défense, le Général Mahamat Ali Abdallah. Ces forces dissidentes du MJE n’ont pas participé à l’assaut sur Omdourman.

 

Alors, ce lundi matin, aux environs de 11 heures en T.U., les éléments de Khalil Ibrahim qui se repliaient en catastrophe vers le Tchad, ont brusquement tenté de trouver refuge dans la zone sous contrôle de leurs frères dissidents dirigés par Aboukrada. Ces derniers, ne souhaitant pas recevoir le déluge de feu des chasseurs soudanais, ont tout simplement fermé la route et ouvert le feu sur leurs frères. On est bien dans la jungle. Imaginez le carnage : du feu devant – dernière – en haut. C’est l’hécatombe !

 

L’EUFOR assiste en spectateur complice de toutes ces manœuvres du MJE – Deby. Elle est prise au piège du duo Sarko-Deby et annonce déjà que son mandat d’un an ne sera pas renouvelé. En fait, l’EUFOR a compris que les refugiés ne sont pas en danger et que sa présence cachait d’autres motifs inavoués.

 

Avec la décapitation du MJE, le régime de Deby a un pied dans la tombe. On peut déjà anticiper nos Kalawas aux nouveaux maîtres, griot « blogeur » chargé de la communication à la « maison Hinda » et autres traitres de la République que nous n'auront certainement pas le temps de s’occuper d’eux ces jours à venir. Mais, on leur réserve tout de même une petite surprise pour bientôt.


par Ambenatna publié dans : Politique
commentaires (0)    recommander
Lundi 12 mai 2008

L'attaque surprise d'Omdourman ce week-end par les forces du MJE épaulées par les éléments de l'armée tchadienne a eu comme conséquence immédiate la rupture unilatérale des relations diplomatiques entre le Tchad et le Soudan.

Le régime d'Idriss Deby Itno a été nommément désigné par le Président soudanais Oumar Hassan el Béchir comme instigateur de cette offensive hasardeuse des rebelles du MJE. La télévision soudanaise a montré des prisonniers de guerre qui s'expriment en arabe tchadien, expliquant tous les préparatifs de cette attaque partie de la ville d'Abéché.

Mahamat Hissein, le nouveau ministre de la communication du gouvernement de l’effacé Premier ministre Youssef Saleh Abbass, a nié en bloc l’implication tchadienne dans cette attaque d’Omdourman. Le ton est très diplomatique mais aussi teinté de prudence et d’inquiétude.

 

A N’djaména, tout porte à croire qu’on se prépare à toute éventualité. Les officiels tchadiens circulent dans tous les sens, l’armée française et les forces de l’EUFOR sont en alerte rouge, les Jaguars se succèdent dans le ciel sans interruption depuis ce dimanche matin.


Plusieurs Mig-22 de l'armée soudanaise bombardent les éléments du MJE en déroute et qui tentent de regagner leur base arrière au Darfour ou au Tchad. Ces Mig-22 ont été aperçus non loin de la frontière tchadienne. L’armée soudanaise entrevoit-elle un raid aérien sur Abéché ou N’djaména ? Dans ces deux villes, la défense anti-aérienne est en alerte maximum. Les prochaines heures nous édifieront.

 

par Ambenatna publié dans : Rumeurs
commentaires (0)    recommander
Dimanche 11 mai 2008

Gal. Mahamat Nouri, Président de l'AN

 

Il fait chaud, très chaud même en ce mois de mai au Tchad où les précipitations de ces derniers jours ne suffisent point pour atténuer cette chaleur volcanique. Si la canicule actuelle empêche le citoyen lambda de fermer les yeux ne serait ce que pour quelques heures la nuit et profiter d’un sommeil réparateur, d’autres tchadiens, en revanche, ne s’en préoccupent guère. En effet, ces derniers, plus nantis que la masse populaire, disposent d’énormes groupes électrogènes dont la puissance pourrait même alimenter en électricité tout le quartier, boivent de l’eau fraîche et passent des nuits paisibles dans des chambres bien climatisées. Tant pis pour les pauvres voisins qui doivent supporter en plus de la chaleur, la pollution sonore de ces engins qui cravachent toute la nuit du bruit et de la fumée.

 

Seulement voilà, comment expliquer que ces messieurs si bien installés et qui ne souffrent d’aucun souci d’ordre « ventriculaire », apparaissent depuis ces derniers mois avec un masque, ils ont l’air paumé, le visage enflé, les yeux tout rouges et une humeur de chien ?

 

S’il est vrai que nos braves dirigeants et leurs collaborateurs ont été sonnés voire traumatisés par l’attaque de février dernier, le fait même de savoir que l’alliance nationale (AN) pourrait revenir dans la capitale N’djaména quand bon lui semble, car l’AN n’a pas été chassée, elle s’est retirée de son bon gré, est une situation extrêmement pénible et délicates pour les pouvoiristes et leurs alliés. Ils sont en alerte permanente et donc il leur est pratiquement impossible de fermer les deux yeux la nuit, faire la baïla comme ils en ont l’habitude, jouir sans fin des plaisirs matériels et charnels, bavarder et rire de tout et de rien en longueur de journée.

 

Aujourd’hui, tout ce beau monde se soucie à mourir débout. Il pense à la prochaine attaque qui se dessine de plus en plus précise et qui s’annonce encore plus foudroyante. Certains se sont mis à la prière, traînant des chapelés kilométriques à toute heure et en tout lieu, priant Dieu de les sauver et de renouveler sa baraka à Idriss Deby Itno !

 

Même leurs enfants ont craqué et n’écoutent rien de ce qui est dit et écrit à l’école, ils y vont pour la forme mais l’esprit et leur cœur est décidément ailleurs. L’UFDD est devenue une matière en soit où on disserte, commente et résume particulièrement en Zaghawa où tous les élèves issus de ce groupe ethnique répondent présent à ce cour particulier.

Outre le niveau scolaire qui a sévèrement dégringolé, nos lycées et collèges ont été saignés à plusieurs reprises depuis l’arrivée de Deby au pouvoir. Pour une mauvaise note méritée, l’enseignant est giflé, tabassé, blessé ; pour une jolie fille qu’elle soit votre sœur-cousine-amie ou copine, l’élève est menacé, poignardé ou mitraillé. Des exemples de ces cas de violence engendrés par les enfants Zaghawa dans les écoles, collèges et lycées de nos villes sont monnaies courantes depuis 1990. Rien n’y a été fait pour empêcher cette violence scolaire car elle est l’œuvre de gens qui sont au-dessus des lois, des intouchables.

 

Depuis, le temps semble s’arrêter pour le monde du MPS. Ces gens nous font curieusement pitié, ils marchent sur un terrain mouvant et essaient de s’accrocher sur des supports glissants, ils vont tomber et c’est inévitable. Alors, ils appellent à la rescousse tout le monde, même les plus insignifiants et sans oublier leurs taupes connus ou nouveaux. Ces derniers sont sollicités et appâté avec des enveloppes couleur kaki. Bien alléchés et tentés par le gain facile, ils se croient plus malins et se prêtent donc volontiers au jeu interdit. Ils diffusent et rediffusent des conversations téléphoniques douteuses, ils amplifient des ralliements d’individu, usent des subterfuges propres aux officines de la françafrique dont ils se précipitent pour brandir certaines de leurs lignes : « Jeune Afrique dit que Abakar Tollimi veut aussi exister ! », ou encore « Nourri risque de perdre sa place de leader », « Nourri n’est pas un intellectuel », « Nourri a été imposé au reste par les Soudanais », « l’UFCD est numériquement supérieur », « Adouma Hassaballah va-t-il exiger la présidence de l’AN » et j’en passe.

 

Ces mesquineries, comme vous les avez remarquées, sont révélées sur le blog de notre ami Ahmed Idriss alias lyadish que certains n’ont pas hésité de parler, à tort ou à raison, de Lyadish 2.


En deux ans, le Général Mahamat Nouri a marqué la rébellion par des avancées notoires et significatives. L’UFDD, la CMU et l’AN sont des exemples concrets de rassemblement et d’unité des forces tchadiennes. C’est un résultat salutaire car malgré les moyens minimes en comparaison à celui de Deby, l’unité des forces rebelles se fait et cela dans toutes ses composantes ethniques qui constituent l’unité tchadienne. Rappelons que notre devise est : Unité – Travail – Progrès.

 

S’il s’agit d’être issu d’un groupe numériquement plus important pour diriger, comment expliquez-vous qu’Idriss Deby Itno dirige le Tchad ou du moins l’armée tchadienne qui, on l’imagine, est bourrée de vos frères sudistes ? Même en démocratie, cette règle de jeu n’est pas souhaitée dans la mesure où on a toujours déploré les votes ethniques. « Multipartisme, c’est pas tribalisme » chantait le célèbre reggae man  Alpha Blondy digne héritier de feu Bob Marley qui lui nous a légué « African unit ». A reécouter !

 

L’AN a promis un forum national quand elle parviendra à prendre le pouvoir au Tchad. Un forum qui jettera les bases de nouvelles institutions qui se veulent démocratiques et sources d’un nouveau départ pour le Tchad. L’opposition démocratique, la société civile et nous autres tchadiens de la diaspora, accordons une oreille attentive à ces intentions et sommes disposés à les accompagner dans ce sens. Il en va pour l’intérêt national. Le régime d’Idriss Deby Itno a failli, a détruit la nation tchadienne et constitue aujourd’hui un cancer qu’il faut vaille que vaille curer.

 

On se demande bien à quoi servent donc toutes ces structures qui se nomment COPORT, COMPAS, CIDI, …. etc. et qui ressemblent plutôt à des associations à but lucratif. Comment des gens qui pensent agir en intellectuels, en démocrates, en apôtres de la non violence et qui prônent la liberté d’expression et le respect des droits de l’homme, peuvent être aussi inconscients et se livrer à des manœuvres politiciennes de bas étage ?

 

Ailleurs en Afrique, les pays qui ont connu des situations dramatiques de guerre civile s’activent à recoller les morceaux et s’efforcent, grâce au concours de la communauté internationale, à retrouver la paix, la stabilité politique pour faire face aux difficultés économiques de l’heure. C’est le cas de la Cote d’Ivoire, du Libéria, du Sierra-Léone, de la RDC et tout près de chez nous de la Centrafrique et même du Soudan avec le MPLS (ex rébellion du sud Soudan).

 

Les Tchadiens ne doivent pas et ne peuvent plus s’opposer sur tout, ils ne doivent pas continuer inlassablement à se diviser, à encourager la haine et les règlements de compte et surtout se faire manipuler par des profiteurs. Entre tchadiens, il y a forcement un point commun sur lequel nous devons tous être unanimes et parler d’une seule voix, c’est comment parvenir à la paix.

 

par Ambenatna publié dans : Ambénatna
commentaires (0)    recommander
Dimanche 11 mai 2008

Le Soudan a rompu ses relations diplomatiques avec le Tchad, qu'il accuse d'avoir appuyé une attaque des rebelles du Darfour samedi contre Khartoum.

"Nous rompons nos relations diplomatiques avec le régime" du président tchadien Idriss Déby, a dit le numéro un soudanais Omar Hassan al Bachir à la télévision nationale.

Le couvre-feu imposé samedi soir a été presque partout levé. Le gouverneur de l'Etat de Khartoum, Abdel Halim al Moutafi, a précisé qu'il restait cependant en vigueur dans les faubourgs d'Omdourman, où l'armée mène toujours des opérations.

"Il y a beaucoup de combattants vaincus (...), nous les pourchassons et nous ne voulons pas que des civils soient pris entre deux feux", a-t-il dit à Reuters. Des tirs pouvaient être entendus dimanche matin dans le lointain, à l'ouest d'Omdourman, le faubourg de Khartoum attaqué samedi. Tous les vols commerciaux entre Le Caire et Khartoum ont été suspendus.

Les rebelles Darfouri du Mouvement pour la justice et l'égalité (MJE) ont affronté samedi les forces gouvernementales soudanaises à Omdourman, qui fait face à Khartoum, sur l'autre rive du Nil. Ils voulaient prendre la capitale mais le gouvernement soudanais a affirmé qu'ils avaient été repoussés.

"Les forces (derrière cette attaque) sont toutes, fondamentalement, des forces tchadiennes appuyées et préparées par le Tchad, elles sont venues du Tchad sous la direction de Khalil Ibrahim", a affirmé le président Bachir à la télévision.

Khalil Ibrahim est le chef du Mouvement pour la justice et l'égalité (JEM), l'un des principaux groupes rebelles du Darfour.

C'était la première fois samedi que les combats atteignaient la capitale soudanaise. Le sous-secrétaire soudanais aux Affaires étrangères, Moutrif Siddig, a déclaré à Reuters que les forces de sécurité avaient mené une perquisition pendant la nuit à l'ambassade du Tchad à Khartoum.  "Notre surveillance montre que l'un des points de contact des chefs rebelles se trouvait à l'intérieur de l'ambassade, ici à Khartoum", a-t-il dit. "L'attaque elle-même a été écrasée mais il reste quelques éléments armés çà et là", a-t-il expliqué.

Un responsable de l'armée soudanaise a déclaré à la télévision qu'une centaine de rebelles avaient été capturés, beaucoup d'entre eux à peine âgés de 17 ou 18 ans. Il a ajouté qu'Ibrahim avait personnellement participé à l'attaque, que son véhicule avait peut-être été touché mais que le chef du MJE n'avait pas été pris.

A N'Djamena, le gouvernement tchadien a démenti toute implication "dans cette aventure qu'il condamne", a déclaré Mahamat Hissène, ministre des Communications et porte-parole du gouvernement. "Le gouvernement de la République du Tchad encourage les autorités soudanaises et les opposants à persévérer sur la voie du dialogue", a-t-il ajouté samedi soir.

La région de Khartoum abrite huit des 38 millions d'habitants du Soudan, un pays plus grand que l'Europe occidentale. L'économie soudanaise, alimentée par le développement de la production pétrolière, a rapidement progressé depuis la signature d'un accord de paix qui a mis fin à une guerre civile entre le nord et le sud, en 2005, mais cet accord ne couvre pas le conflit qui a éclaté au Darfour il y a cinq ans.

Les experts internationaux estiment que la guerre civile au Darfour a fait 200.000 morts et deux millions et demi de déplacés en cinq ans. Khartoum avance un bilan de 10.000 morts.

Les pays occidentaux, qui font pression en faveur de discussions de paix, accusent Khartoum de freiner le déploiement au Darfour d'une force de maintien de la paix Onu-Union africaine qui devrait compter 26.000 hommes.

Source : Reuters

par Ambenatna publié dans : International communauté : Actualité panafricaine.
commentaires (0)    recommander
Samedi 10 mai 2008


Dans la nuit de ce samedi 10 mai 2008, plusieurs  véhicules du MJE, rébellion armée du Darfour soutenue par le Tchad et bénéficiant de la complicité active des Etats-Unis et de la France, ont attaqué la ville de Kordofane où ils ont surpris les forces soudanaises qui n’ont pu les stopper.
 

Les rebelles du MJE détruisent quelques bâtiments administratifs, assiègent les stations d’essence où ils font le plein de leurs véhicules et quittent aussitôt la ville en direction de Khartoum où ils sont entrés aux environs de 16h00 en temps universel.

 

La télévision soudanaise montre en boucle des images des combats qui ont opposé l’armée régulière soudanaise aux rebelles du MJE. Plusieurs véhicules calcinés et des cadavres jonchent les rues de Khartoum, on voit aussi beaucoup de personnes qui circulent à pied ou en motocyclettes, signe que les combats se sont arrêtés. Les officiels soudanais affirment que tous les rebelles sont cernés et que la situation est totalement sous contrôle.

 

Nous reviendrons très rapidement sur cet évènement majeur dans ce conflit Tchad – Darfour – Soudan. Idriss Deby Itno rend ainsi la monnaie à Oumar El Bechir. Quelle sera la réaction des Soudanais et surtout de l’alliance nationale ?

par Ambenatna publié dans : Flash infos
commentaires (0)    recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus